Un Thé et un Wagashi … Retour chez Toraya

Retour dans ce superbe salon, cette fois-ci avec mon ado (oui je prends un énorme risque, après le passage chez Claus) mais j’avais envie de l’initier au thé japonais et surtout aux pâtisseries japonaises.

On nous installe à la table commune, gigantesque, qui trône au milieu du salon de thé.

Compliqué de faire des photos sans immortaliser les voisins…

Ma fille a choisi un Délice de Cerisier, créé en 1981 réalisé avec une crêpe de farine de blé et de riz fourrée à la pâte d’azuki rouge. Le tout est surplombé par une feuille de cerisier un peu salée. Photo rapide du gâteau avant son saccage total.

Alors que je lui conseillais le chocolat au matcha en boisson, elle a préféré s’orienter sur un matcha glacé.

Bon…elle détesté son wagashi et trouvé son Matcha « bon et pas bon » une gorgée c’est bon, une gorgée c’est pas bon… hum… si l’on se place sur un plan scientifique ce doit être les hormones de l’adolescence, sur un plan littéraire une phase d’amour / répulsion révélatrice d’une passion à naître. Qui sait ?

Pour ma part, j’ai opté pour un Sencha et un Souvenir de Cerisier en Fleurs (créé en 1909) qui évoque l’amour des japonais pour les cerisiers en fleur. Ce gâteau est en pâte d’azuki blanche et en farine de blé et de riz moulées et ourlées en forme de cerisier.

C’est très joli et délicat même si mon ado évoque Play Do et ses pâtes à modeler (en fait traîner un ado avec soi permet de ne jamais « se la péter avec des trucs bizarres et raffinés »)

Je croque. Très sucré comme prévu et sans trop de saveurs distinctes mais l’accord avec le Sencha Kabusecha très bien infusé est impeccable.

Moi j’aime toujours autant Toraya 🙂

Toraya
10, Rue Saint-Florentin – 75001 Paris
Téléphone :01 42 60 13 00
Ouvert du Lundi au Samedi de 10h30 à 19h00
Métro Madeleine (ligne 8 et 14)
Compter 6 à 12€ le thé et 5 à 8 € la pâtisserie japonaise
Réservation plus que conseillée
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Un Brunch et un Thé chez Claus

Claus est une institution parisienne du petit déjeuner, cher mais bien noté, l’établissement est très couru et j’avais donc réservé pour ma fille ado et moi un samedi matin.

Façade claire, moulures élégantes, lumières tamisées, l’extérieur est engageant.

L’emblème de Claus est l’as de trèfle et malheureusement il ne va pas me porter chance ce samedi matin mais le restaurant n’y est vraiment pour rien !

Que de crétins croisés dans ce restaurant en l’espace de moins d’une heure…je ne parle pas du personnel, serviable, très poli, efficace et charmant. Non, je parle de la clientèle de ce matin-là.

Ayant réservé, on entre à l’heure dite dans le restaurant et le personnel nous demande de monter à l’étage. Une personne m’apostrophe dans mon dos : « Madaaaame ! Cela fait un certain temps que moi-même et plusieurs personnes faisons la queue dehors pour une table et vous, vous entrez comme ça ! Devant tout le monde ! » …Euh…..Oui car j’ai réservé… « mais moi aussi j’ai réservé ! » …le personnel étonné… »avec une réservation il faut entrer, c’est même indiqué sur la porte, seuls les gens sans réservation doivent utiliser la file d’attente »… ça vous paraît logique hein ? quand on réserve ce n’est pas pour faire la queue, sinon quel intérêt ? Et bien pas pour cette parisienne qui manifestement n’avait pas été nourrie depuis 5 jours vu son état de nervosité avancé… pensez-vous qu’elle allait s’excuser de m’afficher comme une resquilleuse et voleuse de pain ? Non, elle claque un  » Ah au Temps pour moi » …

Je déteste cette expression, en ce moment tout le monde l’utilise (ça et « bien à vous ») et je lui trouve une efficacité minable par rapport à un simple excusez-moi. Elle tend a amoindrir l’excuse et à se donner un air de tralala faussement huppé-lettré.

Bref, on monte à l’étage, au calme et on nous installe sur une jolie banquette rayée et un fauteuil de table confortable.

On choisit notre menu de brunch, non sans mal avec une ado…car parfois et même souvent, l’ado n’aime rien, est d’humeur ronchon, désagréable et a l’habitude de parler fort et provoquer ses géniteurs… et même si l’on tente désespérément de les ramener dans de meilleures dispositions, souvent cela échoue lamentablement…

A la table d’à côté, une sorte de tandem Jean-Eudes et Marie-Domitille. A celle d’après une famille bruyante en mode un peu énervé, volubile et énergique.

Alors que la table du fond avait atteint des niveaux sonores bien élevés sur fond de mini -querelle, Marie-Domitille aka Laure-Prudence aka Philomène demande à ma fille de baisser d’un ton (elle était bien remontée à m’expliquer ses points de vue et dégoûts culinaires d’ado) mais qui somme toute était moins haut que celui utilisé par la tablée à sa droite.

Le plus beau c’était ce ton pincé, cette morgue sèche, ce mouvement de tête hautain et rigide comme maintenu depuis l’arrière-train par une cohorte de balais dressés.

Buveuse de thé mais pourtant pas adepte de yoga ni d’acupuncture … la législation française sur le port d’armes a probablement été rédigée pour moi car j’ai naturellement une tolérance extrêmement faible à compter du second connard croisé en 1/2 heure… et il faut dire que, souvent, la femme n’est pas en reste car, oui, Caroline de Haas,  la femme est, elle aussi, un connard comme un autre.

Et moi la première ! chic on fonce ! la guerre ! après une réplique relativement contenue et encore polie à la dame, j’enchaîne en expliquant à ma fille, vexée et énervée, qui commençait à finir de me pourrir la matinée qu’elle était tombée sur une vieille coincée chiante (qui ne comprenait d’ailleurs pas le principe d’un brunch où l’on apporte tout en même temps sur la table… faisant remporter le salé au serveur…jusqu’à ce que son mari vole au secours du malheureux).

J’ai ingurgité mon brunch en 2/2, je ne l’ai pas savouré, refrénant le vieux côté Brigades Rouges rance sommeillant en moi, mue par l’envie de me tirer et maudissant Deliveroo de ne pas la livrer jusqu’au Pecq ou Versailles… Mais ça ne fait pas très Brigades Rouges de souhaiter faire livrer la vieille bourgeoisie par un esclave des temps modernes fusse-t-il à vélo…

Malgré ça, j’ai adoré mes Oeufs Benedict, au pain toasté si moelleux, à la sauce hollandaise bien onctueuse et à l’oeuf mollet parfait.

Il était accompagné d’une belle corbeille de pains et de beurre d’Échiré .

La madeleine au miel était moyenne en revanche.

Le brunch de l’ado-ronchon-gouailleuse comportait une excellentissime brioche à la cannelle, aérienne, voluptueuse, terriblement goûteuse !

malheureusement je n’ai pas pu la terminer, appétit coupé.

Pour arroser ce festin , un jus d’orange très apprécié par l’ado (Aaaaaalllléluiaaaah, tout arrive !) et un jus détox concombre pour moi, très réussi.

Ma jolie tasse de thé jaune est un thé japonais Fuji Yama de chez Mariage Frères, correct mais infusé avec une eau un peu chaude.

Desserts non pris en photos : magnifique brioche perdue pour l’ado (là aussi elle a adoré, c’est dire que ça devait être bon !) et chantilly rhubarbe pour moi.

Et l’objet du crime, le saumon oeuf poché sur rosti que l’ado n’a pas entièrement aimé et qui a déclenché les hostilités.

Cher Claus, tu étais bien prometteur, je reviendrai sans ado et j’espère sans femme affamée ou coincée afin de savourer le petit dej, le repas le plus important de la journée, à apprécier au calme selon moi. Ce que je n’ai pas été foutue de faire cette fois.

L’Enfer, c’est les autres et Je est aussi un autre.

Claus

14 rue Jean-Jacques Rousseau, 75001 Paris

Téléphone :  +33 1 42 33 55 10

Ouvert TLJ comme suit :

Lundi au Vendredi de 8 h-17h

Samedi Dimanche et jours fériés de 9h30 à 17h

Métro : Louvre – Rivoli (ligne 1) ou Pyramides (14 ou 7) ou Les Halles (rer A, B; D ou lignes 1 4 7  11 14)

Un Brunch et Un Thé chez Cazes

Je dois dire que j’ai eu la main heureuse en choisissant le Brunch de Cazes pour passer un dimanche sympa entre amis.

Je vous laisse en juger par la variété du brunch à l’ardoise ce dimanche-là.

seules les boissons sont au choix et pour moi ce sera jus d’ abricot et thé. On me propose un choix entre thé vert ou thé noir. J’opte pour un thé vert et là seconde question, pour ma plus grande joie : japonais ou chinois ?

Réponse en photo ^^ japonais bien sûr et c’est un thé kukicha que l’on m’apporte. Cazes travaille avec la maison de Thé Néo-T ce qui est un gage de très bon goût !

et à bonne température qui plus est.

Grâce au mug avec filtre, je peux gérer l’infusion à ma guise ce qui est parfait.

Et dans l’assiette ?

Velouté de carotte au lit de coco, onctueux et peu gras. Parfait.

Oeuf mollet sur betterave et sa feuille d’épinard frais.

Salade de soja et d’endives mêlées de noix.

Tout ceci est excellent tant en dressage qu’en goût et en petites quantités, juste ce qu’il faut pour laisser la place à la suite.

Alors attention, pour ceux qui me connaissent un exploit incroyable va suivre …. sous la forme de ce céviche de lieu jaune. Car je l’ai intégralement mangé, moi qui n’aime pas le poisson ! Si tendre, si fondant et au goût sympa (c’est un énoooorme compliment pour moi pour un poisson croyez moi). Au départ j’ai cru que c’était des Saint Jacques d’où mon 1er coup de fourchette (car oui je mange les crustacés et pas le poisson, je sais, c’est étrange mais c’est ainsi). Je me suis rendue compte immédiatement de ma méprise mais c’était tellement bien exécuté et cuit que j’ai tout avalé 🙂

Vient ensuite le suprême de volaille et sa mousseline de courge.

Une viande fondante, cuite impeccablement (four à vapeur ?)

On nous amène ensuite une belle assiette de jambon de Paris, très fin et fondant accompagné de fines tranches de comté affiné 15 mois.

Puis des tranches d’une brioche très aérée, servies avec une confiture d’agrumes maison très forte en fruit et pas trop sucrée.

Et pour terminer, une petite assiette autour de la pomme caramélisée avec yaourt et crumble de noisette, léger et elle aussi point trop sucrée.

Cazes offre un service attentionné et l’on s’enquiert de votre avis sur les plats servis.

Le lieu est assez petit et exigu et il me semble impératif de réserver, en tout cas pour le brunch dominical.

Tout est composé selon les arrivages de saison et la carte varie selon ceux-ci.

Mais vous pouvez aussi y déjeuner ou y dîner et la carte des vins est gigantesque et semble très bien composée.

Une très belle adresse.

Cazes

44 Rue Joseph de Maistre

75018 Paris

Métro : Guy Mocquet (ligne 13)

Ouvert du mardi au samedi 17.00 – minuit

Déjeuner Samedi 12.00 – 14.30

BRUNCH Dimanche 11.30 – 15.30

Tea After Work #Teasters chez l’Osmanthe Pâtisserie

Le lieu a été sélectionné par Mathilde pour notre plus grande joie et nous étions pas moins de 11 Teasters (avec Nicolas,  Alice d’ In Food We TrustCécile, Alex Thé,  Mathilde de teatripblog, Adeline, de Thé+Toi, Estelle de Volutes Tea, Zoé de Zoe in the kitchen) plus notre copine Lucie, par visioconférence. Sans oublier Basile bien entendu.

La boutique est vraiment jolie et chic, toute de gris sésame habillée et lumineuse bien que nichée dans une rue plus résidentielle que commerçante.

Le client a le choix d’emporter ou de déguster sur place.

On entre pour tomber nez à nez avec la vitrine qui donne envie de tout acheter !

Nous avons tous choisi nos gâteaux (mais en fait on les coupera pour les partager !)

Dans l’ordre d’apparition (de gauche à droite) nous avons : Le Céline, le Tasha, la tartelette matcha caramel, le BW (au sésame noir), le tutu (litchi et pamplemousse),le Caracoco  , le puits de souvenir et le cassis.

Voilà mon choix ci dessous : un St Honoré au sésame noir.

3 théières de thé nous ont été servies et j’ai choisi un Milky Oolong plutôt bon je dois bien le reconnaître. Et bien infusé, ce qui est primordial.

Nous avons eu la chance d’être servis par la chef, Fang Ji,  qui nous a expliqué qu’elle travaillait auparavant dans la comptabilité avant de se reconvertir dans la pâtisserie après avoir obtenu son diplôme à l’ école Le Cordon Bleu à Paris.

La pâtisserie a ouvert il y a 5 ans et a subi de nombreuses transformations avant de révéler un espace de vente avec 2 tables et un grand atelier de travail, visible de tous.

Les 3 des 4 gâteaux que j’ai pu goûter étaient excellents (Tutu, Cassis et St Honoré), en plus d’être magnifiques. Les saveurs fines et les textures m’ont emportée. Le Caracoco m’a en revanche laissée plus froide.

Une fraîcheur importante se dégage de ces créations originales. La précision d’importance est que je n’ai pas trouvé ces compositions trop sucrées. Légers et aériens,ces gâteaux le sont.

L’addition reste très raisonnable avec un tarif oscillant  entre 4 et 6 € pour une pâtisserie individuelle.

L’Osmanthe

8 rue Tourneux, 75012 Paris

Téléphone : 06 70 02 44 83

Métro ligne 6 ou 8 Daumesnil

Ouvert tous les jours de 10h à 20h excepté le lundi

Un Thé et des desserts chez T’ XUAN

T’Xuan ou Tang Xuan se définit comme un salon de thé et pavillon des desserts.

A priori il faut à présent l’appeler T’Xuan car le Tang a été effacé de la devanture (un peu à l’arrache quand même 😀 )

S’agissant d’un restaurant orienté desserts, il nous ouvre ses portes à partir de 13h30.

L’ambiance est cosy, amoureuse de la culture chinoise. Les matériaux utilisés sont nobles, du bois, de la pierre, des boîtes de bambou.

Le mobilier est chinois, en bois clair massif.

Des objets bien choisis et des peintures complètent bien l’atmosphère.

Comme de la belle vaisselle, au mur et sur les tables !

J’aperçois de la Mont Roucous, j’imagine pour infuser les thés, très gros gage de sérieux et de qualité.

Mais de ce fait cela se ressent sur les tarifs des thés à la carte, aussi onéreux que chez Mariage Frères (mais probablement bien meilleurs et mieux infusés !)

Ayant envie de tester 2 desserts, j’ai choisi un thé au lait au verre, à l’azuki et mon ami à la gelée d’herbe. Je ne sais pas trop ce qui m’a pris car j’aurais pu choisir pour le même prix un thé classique au verre.

Car là c’est le drame, je n’ai pas du tout aimé ma boisson, à l’équilibre thé/lait plutôt raté et au mélange imparfait avec l’azuki (morceaux durs). Bref je l’ai carrément laissée après 2 gorgées.

Idem pour mon ami avec son thé au lait et gelée d’herbe.

En revanche pour les desserts c’est la fête !

J’avais pris un risque en choisissant un dessert contenant du durian, un fruit exotique à l’odeur et au goût controversé. Jamais goûté auparavant, il fallait bien que j’essaie ! Et j’ai apprécié mon dessert et le fruit.

Le dessert, Un neige blanche au durian, à la glace et au riz noir est exceptionnel visuellement. Je vous laisse en juger !

Une petite pastille, habilement glissée dans le vase, diffuse de la fumée et créé ce halo glacé et quelque peu magique il faut bien le reconnaître.

La chair de durian est relativement ferme, onctueuse et légèrement fibreuse en fin de mache. Elle développe des saveurs étonnantes d’oignon confit, légèrement sucré et de fromage bien fait.

Le mélange avec la glace à la vanille se fait dans une parfaite adéquation. Le riz noir apporte une touche ferme et céréalière à l’ensemble.

Délicieux et équilibré.

Mon second dessert était un Mille-feuille de crêpe à la mangue. La texture des crêpes composant le gâteau était surprenante tant elle était fondante et aérée. J’avais la sensation de manger une mousse onctueuse intercalée entre de beaux morceaux de mangues mûres à souhait.

Le tout surmonté d’un coulis de mangue extra frais et pas trop sucré, parfait.

Là aussi, j’ai adoré mon dessert.

Mon ami a quant à lui opté pour le même gâteau mais au matcha, très réussi.

Fondant à souhait.

Et un second dessert que je n’ai pas du tout compris je dois dire, un Shaved Ice à l’azuki. Il ressemble à première vue à un couscous mais que nenni, il s’agit de glace pilée avec des cubes de matcha en gelée, des sortes de tapiocas géants de couleur et de l’azuki.

Il faut jeter dessus du matcha chaud contenu dans une petite théière.

et voilà, et bientôt l’ensemble se « soupifie ». Pas d’intérêt gustatif pour moi, en tout cas pas sensible.

En conclusion, j’ai aimé l’ambiance et les desserts. Pour le thé, je devrai y retourner pour goûter un vrai thé confectionné par l’équipe.

Mais c’est certain j’y retournerai avec grand plaisir.

T’Xuan

56 rue Lafayette 75009 Paris

Téléphone : 06 71 83 33 96

Métro Cadet ou Le Peletier (ligne 7)

Un déjeuner et un Thé à la Maison de la Chine

Depuis fort longtemps j’avais envie de déjeuner dans ce lieu et après mon passage aux journées de la céramique, la proximité ne pouvait que forcer le destin !

La Maison de la Chine est une agence de voyage chic qui possède un salon de thé restaurant en son sein et organise aussi parfois des expos.

Étonnamment le partenariat Thé en place est avec Mariage Frères.

Toute la déco est bien entendue d’inspiration asiatique.

Je choisis le thé du jour, un Yunnan, pour accompagner mon menu (Menu du Tigre à 18 €).

Le personnel est adorable et on m’apporte rapidement une grande théière de porcelaine Mariage Frère contenant le précieux Yunnan. Et une jolie tasse en céladon craquelé… japonaise 😀


Arrive rapidement ma succulente salade chinoise, sauce aux cacahuètes.

De la laitue coupée menue, des pousses de soja et de la ciboulette qui ont su faire mon bonheur (et cette sauce à tomber !)

On m’apporte ensuite en même temps les plats principaux :
Dim sum aux légumes, au poulet et aux crevettes. Coup de coeur sur celui au poulet (le jaune ici dans son panier)


2 Bahn cuon traditionnels (sortes de raviolis vietnamiens réalisés avec une crêpe à base de farine de riz enroulée et garnie de viande de porc haché et de champignons noirs). Purement délicieux.


j’avais choisi comme accompagnement des nouilles sauce satay. Là aussi totale réussite.

Et le thé alors ? Le yunnan de Mariage était bien infusé, pas trop fort donc à mon goût et bon.

Pour résumer, j’ai adoré mon repas du début à la fin.

A refaire pour tester les autres menus 🙂

Salon de Thé de La Maison de La Chine

76, rue Bonaparte (place Saint-Sulpice) 75006 Paris

Téléphone : 01 40 51 95 17

Ouvert du lund au samedi de 10h à 19h

Métro St Placide (ligne 4)